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5 ASTUCES POUR CONSOMMER MOINS MAIS MIEUX !

Comment et où a été fabriqué votre vêtement? Dans quelles conditions ? Avec quelle matière ? Comment accorder sa confiance à une marque qu’on ne connait pas ? Comment la questionner si on croit la connaître ? Pour consommer moins mais mieux, il est essentiel de pouvoir cerner la démarche d’une marque. Et pour cela, le maitre-mot est la transparence. Parallèlement, il est aussi intéressant de se poser les bonnes questions. 

L'idée n'est pas ici d’avoir un discours moralisateur voire culpabilisant car, soyons honnête, nous sommes toutes et tous en transition et nous avons tous déjà craqué pour un tee shirt trop sympa qu’il nous faut absOOOlument sans se poser la moindre question sur le pourquoi du comment ! L’idée est davantage de vous donner des clefs pour acheter en pleine conscience et consommer moins mais mieux.

Alors, envie de sortir de l’hyper-consommation d’un vêtement jetable ? Nous vous invitons à un petit tour d’horizon des réflexes à avoir pour une consommation raisonnée et encore plus épanouissante ! 

1. DÉCRYPTER LES DÉMARCHES RSE* ENTREPRISES PAR LES MARQUES

* Responsabilité sociale et sociétale

C’est un peu comme aller au restaurant, la mention légale « fait maison » permet de distinguer les plats de fabrication artisanale des plats industriels que le restaurateur se contente de réchauffer. Si on aime bien savoir ce que l’on a dans notre assiette, on est aussi content de savoir ce qui se cache derrière notre joli tee-shirt ! 

Car bien sûr, tout sépare un tee-shirt en coton bio fabriqué en France d'un tee-shirt en coton conventionnel made in Bangladesh. Ils n'ont pas le même impact environnemental et social. Ils n'ont toujours pas la même qualité (durée de vie) et ne coûtent à l'évidence pas le même prix (de revient). Et pourtant, on trouve parfois le premier à un prix grand public inférieur ! 

L'ÉTAT D'ESPRIT

Pour faire la différence, il est important de connaître l’état d’esprit d’une marque et sa démarche RSE (responsabilité sociale et environnementale). ll est essentiel de pouvoir accéder à des informations dans les pages type  « la marque » « à propos » sur les sites ou de questionner le vendeur en magasin. Les acteurs doivent partager leurs choix quant à leurs chaines de valeurs. Ils doivent être précis. Des informations telles que le lieu, le choix des matières, la certification, les modes de production… s’avèrent très utiles lorsque l’on souhaite acheter moins mais mieux. Il convient par ailleurs de croiser les arguments lus sur ces pages avec les étiquettes des produits/fiches produits eshop. On doit pouvoir y retrouver ces mêmes informations. 

THELMA ROSE, DRESSING MINIMALISTE FEMININ PLEBISCITE LA SLOW FASHION

 

Thelma Rose propose sa collection de basiques (féminins) aux super pouvoirs et revendique un positionnement Slow Fashion aux antipodes de la mode jetable, des productions délocalisées ou des prix psychologiques afin de consommer moins mais mieux. 

La marque revisite ainsi les incontournables de la garde-robe féminine : le débardeur, la jupe longue ou la petite robe noire (...). Elle se distingue notamment par son souci du détail derrière ses lignes intemporelles, la qualité supérieure de ses matières et l’image douce et positive qu’elle renvoie aux femmes. La marque digitale est 100% made in France et certifiée Origine France Garantie. Les matières éco-conçues (fils Lenzing) sont tricotées en France et en Italie. Elles sont certifiées Oeko-Tex. 

La distribution se fait essentiellement en direct via l’e-shop www.thelma-rose.com. Réduire les intermédiaires permet ainsi à la marque (DNVB) de rendre la qualité la plus accessible possible.


LA TRANSPARENCE

Certains acteurs poussent en outre jusqu’à partager la structure de leur prix. Je salue cette démarche qui permet une parfaite compréhension de ce qu’est le prix juste. Celui-ci est un prix calculé selon les coûts de revient, il prend en compte les coûts sociaux et environnementaux. A cela s’ajoute une marge raisonnable réalisée par la marque - entre 2 et 4 (selon le modèle économique) ! Il est à opposer au prix psychologique (encore appelé prix d’acceptabilité) permettant à certaines marques de faire x7 ou plus encore. Complètement déconnecté des coûts de fabrication, le prix psychologique est en revanche parfaitement lié à un arsenal marketing puissant et au prix que pourraient mettre les clients. 

Pour cela, vous l’aurez compris, la TRANSPARENCE est au centre de tout. Et si la page marque évoque seulement le style et les inspirations, alors méfiance ! C’est qu’il y a éléphant sous caillou ! 

Egalement, attention au green washing, French washing (…) ! Certaines marques conventionnelles ou de fast fashion souhaitant garder le vernis intact n’hésitent pas à communiquer une vision déformée des faits et de la réalité. Elles font preuve de "transparence" à coup d’imprécisions, de pseudo-labels ou de « made in ». Elles n'hésitent pas non plus estampiller un vêtement éco-responsable tout simplement parce qu'il contient DU coton bio, sans même se donner la peine de préciser le pourcentage... 

A noter : l’influenceuse Iznowgood décrypte les démarches des marques main stream si cela vous intéresse.

Sachez néanmoins que la transparence a ses limites. Fabriquer un vêtement fait appel à une chaine complexe dont l’origine remonte à un champ de coton, un dos de yack, une forêt d’eucalyptus ou un puit de pétrole. Les étapes de transformation sont nombreuses, de la matière brut au fil, du fil à la matière, de la matière au vêtement. Ce pourquoi aujourd’hui, et même pour les marques les plus engagées, il n’est pas toujours évident d’avoir des réponses à toutes leurs questions. 

J’insiste ici sur le fait qu’une démarche RSE doit être regardée dans son ensemble. Pour rappel, un vêtement éco-responsable est fabriqué dans des conditions respectant le droit humain ET à partir de matières durables limitant leur impact sur l’environnement ET de façon raisonnée pour éviter les sur-productions. Un seul élément (ou même un seul produit d’une gamme) ne peut à lui seul permettre de la définir. A titre d’exemple, si une marque est made in France mais travaille exclusivement des matières synthétiques, il conviendra peut-être de se poser des questions. Egalement, si le made in France a le vent en poupe, on pourra être sensible à la démarche d’une marque produisant en Thaïlande car elle a fait le choix d’un commerce équitable. 

La question que vous pourrez alors vous poser est : est-ce que cela me parle ? Car nous n’avons pas tous la même sensibilité à « l’éco-responsabilité ». Certains sont davantage interpellés par des questions sociales (droit du travailleur, conditions de travail, dynamisme économique local, travail des enfants, des ouïgours…) quant d’autres sont axés sur la question de l’impact environnemental. 

 

En conclusion, sachez qu’il n’y a pas de marques éco-responsables parfaites. En revanche, il y a des marques profondément honnêtes et engagées dans le processus de responsabilité sociale et environnementale. 

2. REGARDER LES CERTIFICATIONS

Regarder la certification est toujours un point intéressant. C’est en tout cas un gage supplémentaire. Car bien sûr, avec tout le green washing (…), faire confiance aux marques est parfois difficile.

Sur les matières, on pourra privilégier des certifications telles que Ecocert, GOTS (top), Oeko-tex (essentielle) ou GRS (concernant les produits recyclés). Des certifications telles que Origine France Garantie apportent également un + confiance

Notre bémol : le business de la certification existe ! Une marque qui achète une matière certifiée sans labeliser le produit fini n’a pas le droit de mentionner celle-ci, même en précisant « matière certifiée ». Certains acteurs vont donc éviter cette information pourtant bien utile dans le processus de décision d’achat. Certifier une marque représente en effet un coût important. Si cela n’est sans doute pas un problème pour les grandes étiquettes, l’aspect financier peut être un frein important pour une petite marque qui assurerait pourtant 100% de sa fabrication en France. Elle ne pourrait tout simplement pas s’offrir le joli macaron. 

3. REGARDER LES COMMENTAIRES DES CLIENTS ET IDENTIFIER LEUR NIVEAU DE SATISFACTION !

On les trouve sur les sites des marques, google ou les réseaux sociaux. On se fie aussi à l’avis de notre bonne copine Sophie. A mon sens, les avis clients affichent le LA. Dans leur viseur, la qualité du produit, mais aussi le rapport avec la marque et son service client, les valeurs… 

4. SE POSER DE VRAIES QUESTIONS

Consommer moins mais mieux nécessite à l’évidence de questionner la marque sur ses fondamentaux mais pas que ! Il convient aussi de revoir la manière dont on achèteAprès des décennies d’hyper-consommation du vêtement, il est temps de le reconsidérer comme un bien durable et non plus jetable.

 

Exit donc l’achat du top qu’on achète en 3 exemplaires, qu’on va porter 3 fois et qui va finir à la poubelle parce que les coutures auront lâché. Pas grave, il avait couté 15€ ! Place au top unique qu’on va acheter 45€ (3x15), qu’on va garder sur plusieurs saisons et qu’on va porter avec un vrai plaisir parce qu’il est bien coupé, bien fini, parce que sa matière est agréable et solide… 

Pour cela, certains parlent de la méthode BISOUS :  

  • Besoin : est-ce que j’ai vraiment besoin de cet article ?
  • Immédiat : est-ce qu’il me le faut maintenant ? (Attention au sentiment d’urgence) Parfois, il est bon de désirer son article car le temps et la distance nous apportent d’autres réponses
  • Semblable : est-ce que je n’ai pas déjà quelque chose de similaire chez moi ?
  • Origine : d’où vient le produit ?
  • Utile : est-ce qu’il va réellement me servir ?

5. ACHETER NEUF ? EST-CE TOUJOURS LA BONNE SOLUTION ?

En fonction du type de vêtements, on va peut-être superposer différentes manières d’acheter.

Dans ce cas, la règle de 3 fonctionne : 

  • Les bons basiques (jean, chaussures, top, pull, débardeur…) : les acheter neufs, éthiques et privilégier la qualité / durabilité 
  • Les pièces saisonnières : privilégier la seconde main 

Une des solutions des plus écologiques et durables, c'est encore de redonner une seconde vie à un vêtement ! Il existe aujourd'hui de nombreux sites et associations pour acheter des vêtements d'occasion à petits prix. Ce geste, en apparence anodin, est l'occasion d'agir pour l'environnement et de faire des économies pour votre portefeuille. Avec un budget serré, on peut accéder à de belles pièces (de grandes marques ou non) et ainsi compléter sa garde-robe pour la saison prochaine sans se ruiner ! Un prix juste et une démarche éthique que nous soutenons également.

  • Les pièces exceptionnelles : privilégier la location 

Un mariage ? Une soirée élégante ? N'achetez pas mais faites-vous plaisir le temps d'une soirée avec de belles pièces et pour cela, privilégiez la location. Mabonneamie propose notamment un service de location de robes de soirée haute couture et vêtements de grandes marques ! Alors, n'hésitez plus ! 

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5 jours pour essayer avant d’acheter avec

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